Doua grossesse et accouchement : invocations pour la femme enceinte

Kone

Kone

Souleymane

15 min de lecture
Bannière vert clair avec le titre Doua accouchement, la mention invocations authentiques pour la grossesse et une palme de dattier avec trois dattes

À retenir :

  • La Sunna authentique ignore toute invocation réservée à l'accouchement, selon Cheikh Ibn Uthaymin dans ses réponses de Nour ala ad-Darb
  • Quatre invocations de détresse authentifiées par Al-Albani conviennent au travail, dont la doua de la facilité rapportée par Anas
  • Six passages du Coran portent une demande de descendance ou décrivent une grossesse, de la mère de Maryam au couple de la sourate Al-A'raf
  • Écrire des versets dans un récipient puis en boire l'eau est permis selon Cheikh Ibn Baz, qui interdit en revanche de les porter en amulette

La doua accouchement la plus solide est une invocation générale, pas une formule réservée à la naissance : invocations de détresse rapportées du Prophète, demandes de descendance tirées du Coran et roqya, que plusieurs savants autorisent sans la rattacher à une sunna précise.

Une femme enceinte qui cherche une doua pour sa grossesse tombe vite sur des listes recopiées d'un site à l'autre : une sourate à réciter un nombre de fois fixé, des versets écrits au safran sur une feuille, un récit attribué à Fatima la veille de sa délivrance. Presque toutes ces pages omettent la référence. La doua (aussi écrite dua, dou'a ou dou3a) mérite mieux. Cet article trie ce qui circule en trois catégories : ce qui est authentique et général, ce que les savants autorisent au titre de la roqya, et ce qui reste sans base établie, avec la parole de chaque savant cité. Chaque invocation en arabe est suivie de sa phonétique et de sa traduction en français, avec son recueil, son numéro et son grade, pour une préparation religieuse fondée sur des sources vérifiables.

Y a-t-il des invocations spécifiques pour l'accouchement ?

La Sunna authentique ignore toute invocation spécifique à l'accouchement. Cheikh Ibn Uthaymin, interrogé sur des versets à réciter pour faciliter la naissance, répond qu'il ne connaît rien à ce sujet dans la Sunna. La femme qui accouche invoque donc Allah avec les formules générales et avec ses propres mots.

Cheikh Ibn Baz va dans le même sens. Interrogé dans l'émission Nour ala ad-Darb sur la doua recommandée au moment de la naissance, il cite une demande, pas une formule. La mère demande à Allah la santé et un accouchement facile, qu'Il la préserve de son mal, puis Le remercie après une délivrance sans complication, en rappelant « Souvenez-vous de Moi, Je Me souviendrai de vous » (Al-Baqara, 152).

Les gestes de la naissance en islam qui reposent sur des textes précis viennent après la venue du bébé : le nom, le rasage de la tête et le sacrifice d'aqiqa au septième jour, d'après le hadith de Samura ibn Jundub rapporté par Abou Dawoud (n° 2838) et authentifié par Al-Albani. Pendant la grossesse et le travail, tout passe par l'invocation libre, et c'est là que se glissent les attributions sans source.

Quelle invocation dire avant d'accoucher ?

Avant d'accoucher et pendant les contractions, les invocations les mieux établies sont celles que le Prophète a enseignées pour les moments de détresse et de difficulté. Quatre d'entre elles sont authentifiées par Al-Albani, sans nombre fixé, et se disent à voix basse, entre deux contractions comme pendant l'attente.

Ô Allah, rien n'est facile sauf ce que Tu as rendu facile, et Tu rends facile, si Tu le veux, ce qui est difficile.

Anas, rapporté par Ibn Hibban n° 974 et Ibn as-Sunni n° 351, authentifié par Al-Albani dans la Silsila as-Sahiha n° 2886
ArabePhonétiqueTraduction
اللَّهُمَّ لَا سَهْلَ إِلَّا مَا جَعَلْتَهُ سَهْلًا، وَأَنْتَ تَجْعَلُ الْحَزْنَ إِذَا شِئْتَ سَهْلًاAllahumma la sahla illa ma ja'altahu sahla, wa anta taj'alu al-hazna idha shi'ta sahlaSeul est facile ce que Tu rends facile, et Tu rends facile le difficile si Tu le veux
اللَّهُمَّ رَحْمَتَكَ أَرْجُو، فَلَا تَكِلْنِي إِلَى نَفْسِي طَرْفَةَ عَيْنٍ، وَأَصْلِحْ لِي شَأْنِي كُلَّهُ، لَا إِلَهَ إِلَّا أَنْتَAllahumma rahmataka arju, fala takilni ila nafsi tarfata 'aynin, wa aslih li sha'ni kullahu, la ilaha illa antC'est Ta miséricorde que j'espère, ne m'abandonne pas à moi-même un clin d'œil, arrange toute ma situation
اللَّهُ اللَّهُ رَبِّي لَا أُشْرِكُ بِهِ شَيْئًاAllahu Allahu rabbi, la ushriku bihi shay'aAllah, Allah est mon Seigneur, je ne Lui associe rien
لَا إِلَهَ إِلَّا أَنْتَ سُبْحَانَكَ إِنِّي كُنْتُ مِنَ الظَّالِمِينَLa ilaha illa anta subhanaka inni kuntu mina adh-dhaliminNulle divinité sauf Toi, gloire à Toi, j'ai été parmi les injustes

Les références, dans l'ordre du tableau :

  1. La doua de la facilité : Anas, Silsila as-Sahiha n° 2886, chaîne jugée authentique par Al-Albani selon les critères de Muslim.
  2. Les invocations de l'angoissé : Abou Bakra, Abou Dawoud n° 5090, jugé hasan par Al-Albani dans Sahih Abi Dawoud.
  3. Les paroles de la détresse enseignées par le Prophète (sws) à Asma bint Umays : Abou Dawoud n° 1525, authentifié par Al-Albani dans Sahih Abi Dawoud.
  4. L'invocation de Younous dans le ventre du poisson : Sa'd, at-Tirmidhi n° 3505, authentifié par Al-Albani dans Sahih at-Tirmidhi.

Ces formules visent la difficulté, l'angoisse et la douleur en général, que les heures de travail réunissent. Les appeler « doua de l'accouchement » serait inexact ; les présenter comme des invocations authentiques adaptées à ce moment est exact.

Quelle doua pour la femme enceinte ?

La doua pour la femme enceinte la plus solide se trouve dans le Coran : prophètes et croyants y demandent une descendance pieuse, et deux passages décrivent une grossesse en cours. Ces invocations coraniques se récitent pendant toute la période de la grossesse, par la future mère comme par le père.

ArabePhonétiqueTraduction
رَبِّ هَبْ لِي مِن لَّدُنكَ ذُرِّيَّةً طَيِّبَةً إِنَّكَ سَمِيعُ الدُّعَاءِRabbi hab li min ladunka dhurriyyatan tayyibatan, innaka sami'u ad-du'aAccorde-moi de Ta part une descendance pure, Tu entends l'appel
رَبِّ اجْعَلْنِي مُقِيمَ الصَّلَاةِ وَمِن ذُرِّيَّتِي رَبَّنَا وَتَقَبَّلْ دُعَاءِRabbi j'alni muqima as-salati wa min dhurriyyati, rabbana wa taqabbal du'aFais de moi et de ma descendance des gens assidus à la prière, accepte mon invocation
رَبَّنَا هَبْ لَنَا مِنْ أَزْوَاجِنَا وَذُرِّيَّاتِنَا قُرَّةَ أَعْيُنٍ وَاجْعَلْنَا لِلْمُتَّقِينَ إِمَامًاRabbana hab lana min azwajina wa dhurriyyatina qurrata a'yunin waj'alna lil-muttaqina imamaFais de nos épouses et de nos enfants la joie de nos yeux, fais de nous un modèle pour les pieux
رَبِّ لَا تَذَرْنِي فَرْدًا وَأَنتَ خَيْرُ الْوَارِثِينَRabbi la tadharni fardan wa anta khayru al-warithinNe me laisse pas seul, Tu es le meilleur des héritiers

Ces quatre invocations figurent dans Al Imran 38 (Zakariya), Ibrahim 40, Al-Furqan 74 et Al-Anbiya 89 (Zakariya encore). Deux autres passages parlent d'une grossesse déjà là. La mère de Maryam voue à Allah l'enfant qu'elle porte : « Je T'ai voué ce qui est dans mon ventre, libre de toute attache, accepte-le de moi » (رَبِّ إِنِّي نَذَرْتُ لَكَ مَا فِي بَطْنِي مُحَرَّرًا فَتَقَبَّلْ مِنِّي, Al Imran 35). Le couple d'Al-A'raf 189 invoque Allah quand la grossesse devient lourde : « Si Tu nous donnes un enfant vertueux, nous serons parmi les reconnaissants » (لَئِنْ آتَيْتَنَا صَالِحًا لَّنَكُونَنَّ مِنَ الشَّاكِرِينَ).

Le Coran laisse libre le moment de ces demandes. Elles conviennent dès l'annonce de la nouvelle, puis chaque semaine. Pour une musulmane qui commence à apprendre l'arabe, la phonétique aide à les mémoriser et la traduction en français à savoir ce qu'elle demande.

Quels versets du Coran aident à accoucher ?

Aucun passage du Coran n'est désigné par un texte authentique comme aidant à accoucher. Cheikh Ibn Uthaymin juge toutefois utile de réciter à la femme en travail des versets qui parlent de facilité, de grossesse et d'accouchement, en rappelant que le Coran entier est une guérison pour qui croit à son effet.

Dans la même réponse de Fatawa Nour ala ad-Darb, cassette n° 257, le savant donne lui-même des exemples : « Allah veut pour vous la facilité, Il ne veut pas pour vous la difficulté » (Al-Baqara, 185), « nulle femelle ne porte ni ne met bas sans qu'Il le sache » (Fatir, 11), le début de la sourate Zalzalah et « guérison et miséricorde pour les croyants » (Al-Isra, 82). Il qualifie cette lecture d'utile par l'expérience, avec la permission d'Allah, et non par un texte prophétique. Un passage voisin revient également dans les mêmes listes : « C'est à Lui que revient la connaissance de l'Heure. Aucun fruit ne sort de son enveloppe, aucune femelle ne conçoit ni ne met bas sans Sa connaissance » (Fussilat, 47).

Le seul récit coranique d'un accouchement est celui de Maryam. Il contient une scène plutôt qu'une formule : la douleur, la consolation, la nourriture donnée à la mère.

Les douleurs de l'enfantement l'amenèrent au tronc du palmier. Elle dit : que ne suis-je morte avant cela. On l'appela d'en dessous d'elle : ne t'attriste pas, ton Seigneur a placé à tes pieds un ruisseau. Secoue vers toi le tronc du palmier, il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. Mange, bois et que ton œil se réjouisse.

Sourate Maryam, 23 à 26

At-Tabari et Ibn Kathir rapportent de Amr ibn Maymun, un tabi'i, que rien ne vaut les dattes sèches et fraîches pour la femme qui vient d'accoucher. C'est la parole d'un successeur, pas un hadith. Ibn Kathir cite d'ailleurs un hadith attribué à Ali sur le même sujet, et le juge munkar jiddan, c'est-à-dire très faible.

Quelles sourates réciter pendant l'accouchement ?

Aucune sourate n'a de vertu établie pour l'accouchement, ni Maryam, ni Zalzalah, ni Al-Inshiqaq. Les savants qui en autorisent la lecture la rangent dans la roqya, la récitation de guérison permise avec tout le Coran, et non dans une sunna dédiée à la naissance.

La roqya est la récitation du Coran et d'invocations légitimes sur une personne malade ou éprouvée, pour demander sa guérison à Allah le Tout-Puissant. Cheikh Ibn Baz rappelle qu'il est permis de réciter le Coran et les invocations légitimes sur le malade, comme le faisait le Prophète, et Ibn Uthaymin parle de versets récités à la femme en travail, donc par une autre personne.

Le tableau suivant classe les pratiques qui circulent sur internet selon leur statut juridique d'après les références citées.

PratiqueStatutRéférence
Invocations de détresseAuthentiques, généralesAbou Dawoud, at-Tirmidhi, Ibn Hibban
Demandes de descendanceCoran, invocations des prophètesAl Imran, Ibrahim, Al-Furqan, Al-Anbiya
Lecture sur la femmeRoqya permise, sans sunna dédiéeIbn Uthaymin, cassette n° 257
Écrire puis boirePermisIbn Baz, Nour ala ad-Darb
Amulette de CoranInterditeIbn Baz, hadith de Uqba
Sourate et nombre imposésSans source authentiqueIbn Uthaymin
Récit de FatimaSans chaîne authentiqueRecueils de hadith

La sourate Zalzalah et l'accouchement illustrent bien la nuance. Ibn Uthaymin la cite parmi les lectures utiles, sans lui attribuer de vertu tirée de la Sunna. Fixer une sourate unique, un nombre de récitations ou une heure précise transforme une roqya libre en rituel que personne n'a transmis. Même constat pour la « sourate pour provoquer l'accouchement » que cherchent certaines mères en fin de grossesse : la recherche dans les recueils reste vide. Quant au récit selon lequel le Prophète aurait fait réciter Ayat al-Kursi et les deux sourates protectrices auprès de Fatima pendant son accouchement, les spécialistes du hadith lui refusent toute chaîne authentique.

Comment écrire une sourate pour l'accouchement ?

Écrire la sourate ou les versets pour l'accouchement consiste, chez les savants qui l'autorisent, à les tracer dans un récipient ou sur un papier propre, à les dissoudre dans l'eau, puis à faire boire cette eau à la femme. Cheikh Ibn Baz juge la pratique permise ; porter les versets sur soi en amulette est une autre question.

Interrogé dans Nour ala ad-Darb, Cheikh Ibn Baz répond qu'il est sans mal d'écrire dans un récipient ou sur un papier net quelques versets comme Ayat al-Kursi, Al-Fatiha ou les sourates protectrices, puis de laver l'écriture et de boire l'eau. Il s'appuie sur la récitation du Prophète sur de l'eau destinée à Thabit ibn Qays et sur l'avis d'Ibn al-Qayyim. Ce dernier rapporte dans Zad al-Ma'ad, au chapitre de la médecine prophétique, que des pieux prédécesseurs écrivaient des versets à boire, et que l'imam Ahmad écrivait pour la femme dont l'accouchement était difficile. Les fatwas qui décrivent la pratique mentionnent souvent une encre au safran diluée dans le récipient.

Le Coran se lit, il ne se porte pas comme un talisman, selon Cheikh Ibn Baz. Une feuille de versets accrochée au cou, glissée sous l'oreiller ou fixée sur le ventre relève pour lui des amulettes, interdites qu'elles contiennent du Coran ou non. Il reconnaît que certains savants l'ont permis, mais juge leur avis sans preuve suffisante.

Le Prophète a refusé l'allégeance d'un homme qui portait une amulette, l'a coupée, puis a dit : celui qui suspend une amulette a commis du shirk (Uqba ibn Amir, Ahmad n° 17422, chaîne authentifiée par Al-Albani dans la Silsila as-Sahiha). Une feuille d'invocations lue pendant le travail reste une simple lecture : c'est le fait de la porter pour sa protection qui pose problème.

Comment se préparer spirituellement à l'accouchement ?

Se préparer spirituellement à l'accouchement revient à apprendre, dans les semaines qui précèdent, quelques invocations authentiques avec leur sens, à décider qui récitera la roqya le jour venu, et à connaître le statut que l'islam donne à cette épreuve. Cette préparation spirituelle s'ajoute au suivi de la grossesse, sans le remplacer.

  1. Apprendre deux à quatre invocations du tableau, en arabe ou en phonétique, avec leur traduction, pendant les dernières semaines.
  2. Noter les formules sur une feuille ou un téléphone pour les lire directement en salle de naissance, sans en faire un objet de protection.
  3. Convenir avec le mari ou une proche des versets à réciter auprès d'elle pendant le travail.
  4. Préparer l'après : la louange à Allah après la délivrance, puis le prénom, l'aqiqa et l'allaitement du bébé.

Le hadith de Jabir ibn Atik compte sept catégories de martyrs en dehors de la mort au combat, et la femme qui meurt bi-jum', c'est-à-dire enceinte ou des suites de l'accouchement, en fait partie. Rapporté par Abou Dawoud n° 3111 et an-Nasa'i n° 1846, il est authentifié par Al-Albani dans Sahih al-Jami' n° 3739.

Ce hadith s'en tient à ce qu'il dit : il donne à la douleur de l'accouchement une valeur que la mère peut garder en tête, sans nourrir l'angoisse. Pour la santé de la mère et du bébé, la sage-femme ou le médecin restent les seuls interlocuteurs. Une fois l'enfant né, la suite a ses propres textes : la doua et les messages de félicitations pour accueillir le bébé, les gestes de la première semaine du nouveau-né, le bon moment pour choisir son prénom, le nombre de moutons selon le sexe de l'enfant et ce que le Coran dit de l'allaitement.

Questions fréquentes

Comment faciliter l'accouchement par la prière ?

La Sunna ignore toute prière rituelle propre à l'accouchement. Selon Cheikh Ibn Baz, la femme en travail demande à Allah la facilité et la santé avec ses propres mots, puis Le remercie après la naissance. Les invocations de détresse authentifiées par Al-Albani, comme la doua de la facilité rapportée par Anas, conviennent à ce moment.

Comment utiliser les douas pendant la grossesse ?

Les douas pendant la grossesse sont libres d'horaire, mais deux moments de réponse sont établis pour toute invocation : la prosternation, d'après Abou Hourayra rapporté par Muslim n° 482, et le dernier tiers de la nuit, d'après al-Boukhari n° 1145 et Muslim n° 758. La femme enceinte peut y placer les demandes coraniques de descendance.

Quelles sont les invocations pour tomber enceinte ?

Les invocations pour tomber enceinte les plus citées sont celles de Zakariya, qui demande un enfant dans sa vieillesse : « Accorde-moi de Ta part une descendance pure » (Al Imran 38) et « Ne me laisse pas seul » (Al-Anbiya 89). Le passage suivant rapporte que sa demande a été exaucée par la naissance de Yahya, une invocation exaucée que le Coran raconte en détail.

Que dire juste après l'accouchement ?

Juste après l'accouchement, Cheikh Ibn Baz recommande à la mère de remercier et de louer Allah pour la délivrance, qu'il compte parmi les plus grands bienfaits. Sans formule imposée, la louange, al-hamdou lillah, en est la forme la plus simple. Les félicitations adressées aux parents et l'invocation pour l'enfant relèvent ensuite de l'entourage.

Avant le jour J

Le jour venu, personne n'aura le temps de vérifier une référence entre deux contractions. Tout se décide avant : quelles formules apprendre, qui les récitera, ce que l'on refuse de faire faute de source sérieuse. Une liste courte et authentique, comprise dans sa traduction, vaut mieux qu'un feuillet de sourates recopiées sans savoir d'où elles viennent. Une question reste à poser, à soi-même ou à celui qui vous transmet une doua : d'où vient-elle, et qui l'a rapportée ?

Doua accouchement : invocations authentiques pour femme enceinte